l'début

l'début
Je suis spectatrice.

A travers ma bulle, j'observe pour mieu aprendre.

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Et je croyais que je pouvais me passer de mes mots, que si j'étais heureuse, je n'avais pas besoin d'écrir.
Mais rien que pour vous décrir ce que je vois a travers mes yeux, je suis encor la...




La route continu...

# Posté le dimanche 04 décembre 2005 08:27

Modifié le mardi 26 juin 2007 03:50

La pianiste.

La pianiste.
Entre reve et réalité
A demi plongée dans le noir
Enroulé comme un bébé dans le ventre de sa mere
Il n'y a que dans mon lit que je me sen en sécurité.

Et puis le volume monte. Quelques chose viens troublé l'silence dmes nuits. A demi noyé je crois que la mélodie fait partie du reve, mais non, elle est bien la et je me réveille avec elle. Jme faufile dans lnoir, entrouve la porte. Il y a de la lumiere en bas.

Ce soir elle sabandonne.

Je referme la porte et massied par terre sur le carelage, l'oreille attentive.
Sait elle que je suis la tapus dans l'obscurité? Sait elle que dans un coin caché, ya quelqun qui la compren?

Ce soir, elle se vide se purifie.

Elle parle avec la musique. Les note lui réponde, la conseil.
Ce soir, je sens que ses larmes coulent sur son visage. Jsen ses doight apuiyé sur les touche avec rage. Je devine sa détresse, je dévine le vide qu'il y a en elle.
Puis elle se calme, Le volume baisse, , tout doucement, les notes se radoucisse.
Elle est calmée maintenant...
Petit a petit, la mélodie se tait, les lumieres s'éteignent

Ce soir encore, le silence ora triomphé..

# Posté le lundi 05 décembre 2005 15:28

Modifié le lundi 25 juin 2007 23:57

"je t'aime, un peu, bocou, passionément, a la folie..?"

Allez viens j'temmene au vent
Je t'emmene au dessus des gens
et je voudrais ke tu te rapel
notre amour est éternel et pas artificiel
je voudrais que tu te ramene devant
que tu soi la de temp en temp
et je voudrais ke tu te rapel
notre amour est éternel et pas artificiel


Et vous savez, souvent Il me manque. Et il hante la plupar dmes nuits. Et vous savez j'reve d'être pres d'lui.Dle voir comme avant. Mais vous savez..C'est pas possible.
Et vous savez des foi j'aimerai qu'il sache lir dans mon coeur. Qu'il sache quand jai envi de plaisenter et quand je n'en ai pa envie. Quil conaisse la limite ou il peux me bléssé.
Et vous savez, j'en ai eu des doutes, bocoup, ptete un peu trop je sais pas. Mais vous savez j'arrive pas a m'imaginer sans lui. J'arrive pas a imaginer que je ne l'aime plus. Qu'un jour se sera fini.
Et vous savez des fois j'en ai la rage. Juste de lémé comme sa. Et vous savez des fois j'aimerai tout lui cracher a la guele. Meme si je ne sais pas trop ske joré a lui dire.
Pis vous savez sa me manque. D'pas pouvoir etre dans ses bras quand j'en ai envi. D'pas pouvoir etre juste amoureuse comme tout l'monde.
Des fois jai l'impression kon é invincible. Ksé putin de kilometre sa change rien. Mais jsuis sur kon fond sa fait un pti trou. Un trou ki un jour stransformra en puit entre nous. Parceque on ma toujour di que "loin des yeux loin du coeur". Et vous savez moi jme ba ac le temp. Il passe si vite quand je si avec lui, et si lentement quand je suis loin. Injustice...
Et vous savez quand jsuis avec lui j'ai l'air dune vraie gamine. J'ai comme l'impression de perdre un peu l'controle. Pis s'mal de ventre la. On ma toujours di ke sété des "papillons dans le ventre" . Vous savez des que je pense trop a lui, ils vienne me chatouiller ces papillons. Et vous savez des fois j'ai l'impression qu'il jou. Qu'il sait quje suis comme fragile. Qu'il en profite. Et puis des fois j'ai limpression qu'il est sincere.

Vous savez, il est telement conpliké... Moi ossi...
Mais vous savez, j'croi quje laime.

sa fra 6 mois le 22 décembre...
"je t'aime, un peu, bocou, passionément, a la folie..?"

# Posté le vendredi 09 décembre 2005 20:57

Modifié le mardi 26 juin 2007 03:50

merde koi merde

merde koi merde
Hé merde la vous voyez j'ai besoin d'mes mots. Mais merde ils sont pas au rendez vous. Et merde jvoudrais fair sortir l'trop plein qu'ya au fond, mais Merde ya pas d'issu, pas d'échapatoire. Et merde en s'momant jme reconais plus. Merde koi jrigole plus comme avant, comme certaine personne dise je suis "reveuse". Et merde mes talent d'actrice sont diminué, merde jarive plus a cacher mes larmes. Et merde j'men veu detre si lunatik, merde jmen veu d'etre ske je suis. Merde jvoudrais juste retrouné les aiguille d'monsieur l'temp merde, léssé moi fair ske je veux.
Merde, jveu vivre moi!
Hé merde, mon sourir ma quitté, pourtan jlémais bien. Merde la musique me fait rien, la télé non plus, et meme cette foutu nouritur, cette foutu boulimi ki commence a s'installer juste pour se dir que on fait quelques choz, kon passe l'temp. merde ce foutu tout et ce foutu rien ne m'arange pas. ce foutu temp ne fait pas progresser les chose.
Et merde jfais des affor pourtan, et je sais que eux aussi. Mais merde jariv pas a les aimé, c'est pas eux le probleme c'est moi. C'est pas eux qui ne m'aime pas, c'est moi qui ne les apréci guerre.
Et merde koi, merde.
Merde , j'en ai marre dme pleindre tout l'temp, dplus savoir dir "ca va" meme quand ca va pas. Merde j'en ai marre dse foutu mascara ki coule. hé merde j'en ai marre d'atendre.

Merde, jsuis une grande chieuse.

# Posté le samedi 10 décembre 2005 16:00

Modifié le mardi 26 juin 2007 03:50

Soudain, elle réaparut.

Soudain, elle réaparut.
La rédac' de francais. J'ai eu du mal a trouver l'inspiration. Je laisse la fin avec du suspense. Qu'imaginez vous, vous?

Sujet: Un jour, un personnage (humain, ou animal) réaparait alors qu'on ne s'y attend pas. Racontez cette réaparition, puis effectuez un retour en arriere. Par ce procédé, vous expliquerai ce qui est arrivé au personnage.

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Elle était la, le nez collé a la vitrine de ce grand magasin situé dans les beau quartier de la capitale. Quelques flocons fondait dans ses cheveux noir ébene. Elle semblait perdu parmi la foule qui afluait pour acheter kes préparatif de noel. Elle se faisait bousculé de tot coté et les gens trop préocupé ne paraissait pas apercevoir les larme qui coulé sur ses joues, la détrese qu'on pouvait lire dans ses yeux. Ca faisait si longtemp. Et pourtan rien ne semblait changé, comme si le monde l'avait attendu. les gens avait le meme air stréssé, les boutik avait les meme éclairage et oui la au coin, il y avait toujour le meme monsieur emitouflé dans sa couette miteuse attendant que quelqun sarete pour lui donner un peu dargent. Elle avenca troublée. Elle, elle se sentait tellement changé! Elle n'était plus de ces femmes qui courait apres le temp, trop préssé pour aprécier les simples plésir de la vie. Seulement, elle avait ressenti ce besoin de revenir. Juste ce besoin de retrouvé ses racine. Ce quel avait léssé en plan tout d'un coup, leur expliquer pourkoi.
Oui bien quel soi un peu enbrouillé, elle se souvenait bien de ce jour la. C'était déja il y a plusieur année. quelques jours auparavent, elle avait acouché. Ils avait décidé dapeler leur fille Alexendra. Surement avait elle peur detre une movaise mere. Ou alors ece la société qui la bouffait? Elle se sentait engloutie. Elle étouffait, avait surement besoin de prendre du recul, de prendre un peu d'air.
ce soir la, il était couché a coté d'elle, elle sentait sa peau et devinait sa respiration calme et posée. Elle se dégagea soudain des draps tiede, et chercha un simple sac. Elle y enfoura juste les chose dont elle tenait le plus, un peu d'argent, et une photo de eux trois.Elle parti, les clefs en main, les larmes aux yeux. Plus personne ne la revit, plus personne ne su ce qu'elle était devenu. Meme elle, presque.
-Madame?
Une jeune fille la tira de ses pensées.
-Vous avez perdues vos clefs. Tenez.
-Oh, merci.
Elle se dégagea du monde, traversa la rue, et marcha vers le passé, vers l'immeuble qu'elle avait quité des année avant. Elle s'arreta devant la porte, son coeur battant un peu plus vite. Sa main reséra la petite clefs qu'elle avait gardé précieusement depuis tout ce temp. Brusquement, quelqun sortit, sans meme fair attention a elle, qui était devant la porte. Elle se faufila a travers la porte, et se trouva la, dans le hall d'entree. Rien n'avait changé. Elle regarda les boites au lettres. A sa plus grande surprise, elle y vit leur nom "Alexandra, Philippe Tousaint". Elle s'y était tout de meme un peu attendu. Ses doi fébrile sortir des poche de son manto, tenant une enveloppe "pour vous" et la petite clefs. Le regard embué, elle les glissa et sortit. Elle n'avait plus rien a faire ici.


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La nuit se couche encor et si bas. Les soirées n'ont plus le meme éclats, et si la lune brille baby, elle ne brille plus pour moi.
Les étoiles se font clair et limpide, mais dans ma tete je doi faire le vide, le temp s'est arreter ici depuis, que tu n'es plus la.

# Posté le lundi 12 décembre 2005 15:50

Modifié le mardi 26 juin 2007 03:50